La magie des vide-greniers

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On s’était levé tôt (pléonasme !).

On avait préparé les porte-monnaie la veille  en vidant les tirelires, comptant les pièces une par une. Gaffe aux pièces de la petite-souris. 2€ c’est de la grosse coupure, pas bon pour négocier ! En revanche, une petite fille qui paie avec ses sous ça a le don d’amadouer !

On avait promis au papa qu’on ne ramènerait pas de merdouilles (pléonasme bis).

On avait même fait une wish-list rapide : des petites voitures pour M., des habits de Barbie pour J.

Et finalement, deux heures plus tard, pendant lesquels l’expression deux bras, deux enfants a pris tout son sens, on est revenus avec ça :

Des plans de tomates. qu’on a passé l’après-midi à replanter. Occuper ses enfants toute une journée pour 4,50€, finalement c’est ça la magie des vide-greniers !

PS : si vous avez la flemme de faire les vide-greniers, sachez qu’avec le code MONBLOGDEMAMAN, vous bénéficiez jusqu’au 31 Mai 2012 d’une réduction de  8€ pour 35€ d’achat minimum sur le joli site de vêtements et jouets d’occasion La caverne de lala. Et là au moins, vous ne risquez pas de revenir avec des pieds de tomates !

PS 2 : Et si on s’efforce à voir le bon côté des choses. C’est pratique ce temps pourri, on n’a même pas à les arroser nos pieds de tomates !

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Barbie : le guide d’achat (qui décoiffe)

Je sais bien qu’on ne peut que trop facilement lui trouver des défauts à Barbie, son air superficiel, son sourire niais et ses mensurations de rêve (d’Alien ?). Il n’empêche que tout comme ça l’était lorsque j’étais petite, la Barbie reste le cadeau parfait pour une petite fille de 5, 6 ou 7 ans (voire plus. Dois-je avouer y avoir jouer jusqu’à 12 ans ?).

Pourtant, il y a Barbie et Barbie. Alors je prends laquelle, moi, quand je suis devant le rayon (interminable) de poupées blondes ?

La plus belle ? Celle qui a la plus jolie robe ? Les cheveux les plus longs ?

Ahhhh, si c’était si simple de choisir une Barbie sans les conseils de tata zaza !

règle n°1 : s’assurer de pouvoir changer ses habits. Certaines sont en culotte sur ma photo, d’autres ont gardé leur tenue de soirée. Pudeur ? Pas vraiment. Certaines Barbie (comme la 4 et la 5) ne peuvent pas se déshabiller parce qu’elles ont des ailes dans le dos, un bustier fixe, un fil sur lequel ont tire pour faire remonter la robe. C’est marrant un temps, mais nettement moins que de préparer Barbie pour partir en voyages de noces en camping car, juste après son mariage !

règle n°2 : s’assurer qu’elle bouge bien. Je ne parle pas de samba, mais de ses articulations ! Sur la photo, la 1 bouge les hanches ET les jambes, la 2 reste droite, la 3 ne bouge que ses genoux roses. On s’en ficherait presque si les poupées n’avaient pas besoin de plier les jambes pour conduire le camping -car ! Idem pour le Ken.

règle n°3 : on ne mélange pas les torchons avec les serviettes, ni les fausses Barbie avec les vraies. Pour la simple et bonne raison que les ersatz n’ont pas les même mensurations et qu’il se passerait si on essayait de piquer les frigues de notre fille : trop petit. Le contraire vaut aussi. Pas question d’acheter des « faux habits », Barbie ne pourraient même pas enfiler une chaussure (même c’est pratique pour jouer à Cendrillon !). La preuve avec la 6 sur la photo.

règle n°4 : fais toi plaisir aussi. Parce que c’est toi qui va devoir donner la réplique à Barbie. Alors autant qu’elle te plaise ta mini-toi du jour !

Voilà, c’est cadeau. Enfin, les conseils, pas la Barbie puisqueson prix varie entre10 à 40€ pour les modèles collectors (comme la 7, ma préférée, parce qu’elle me rappelle ma Barbie coeur de quand j’étais petite). Et pour les vêtements, on peut aussi essayer de les faire nous-mêmes (mouhahaha !)

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V comme varicelle

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Hier, que je pansais les boutons de ma fille à la biseptine, je me disais « ça y est, la varicelle c’est fait ». Comme un rite de passage pour ma petite de 5 ans. Comme une étape de plus. Un moment de son enfance marqué au septavlon et au primalan.

Plus tard, quand elle sera grande, on lui rappellera sa varicelle. Comme elle s’est déclarée au moment pile où le docteur partait en week-end, comme elle a finit aux urgences un jour férié, ravie de ne pas y aller cette fois, pour son bras déboité (pronation ça s’appelle !).

Plus tard encore, elle me demandera inquiète si elle a eu la varicelle. « parce que tu comprends, il y a un cas de varicelle à mon travail, et c’est risqué pour les femmes enceintes ». Je me souviendrais de ses nuits allongée à côté d’elle, ses mains dans les miennes pour éviter qu’elle ne se gratte. Je me souviendrais aussi de ma fuite dans le Sud au pire de sa varicelle. Et je lui répondrai « oui, tu l’as eue », avec la même culpabilité que celle qui m’étreint maintenant alors que je suis dans le train, pour aller chercher le soleil quelques jours.

PS : le titre rend hommage au dico des petits et gros bobos de Marjoliemaman, qui m’a bien rassurée dans la soirée sans docteur.

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J’ai testé Center Parcs sous la pluie…

Center Parcs, comme l’année dernière et l’année d’avant aussi. A un détail près : la pluie qui s’est invitée en non-stop pendant les 5 jours.

Pour les novices, je rappelle le concept de Center Parcs : des « cottages » que mes enfants m’obligent à appeler bungalows (en accord avec la loi Toubon – ou alors, c’est mon accent anglais qui est en cause ?) dans un domaine sans voitures et à quelques encablures d’un dôme (que mes enfants appellent la bulle). Et dans la bulle, il y a des piscines chauffées, des jeux d’eau, des toboggans. Pour les enfants, ça ressemble au paradis. D’ailleurs, c’est pour EUX que l’on revient chaque année.

Nous étions comme la première fois aux Bois-Francs, en Normandie. En terrain connu donc.

Alors, c’était comment ?

Différent. Parce que des vacances à Center Parcs sous la pluie, c’est avant tout des vacances sous la bulle et moins dans la nature comme les années précédentes. Et quand on aime moyen l’eau, c’est un peu… lassant. Nous y allions une voire deux fois par jour, en essayant d’éviter la foule (le nombre de personnes présentes dans le dôme est indiqué à l’entrée).

L’occasion de pester au moins une fois par jour contre les sèche-cheveux dont seuls un tiers fonctionnent par intermittence. Je crois que cette défaillance est à l’origine de l’angine que je me traîne encore aujourd’hui (à moins que ce ne soit la rivière sauvage ?).

Center Parcs sous la pluie, c’est moins de vélos, pas de rosalie, moins de pédalos (d’ailleurs ils les ont changé depuis la dernière fois et je n’ai jamais vu des pédalos faire si mal aux rotules. Je crois bien que j’ai frôlé l’opération du ménisque là).

Et c’est surtout céder à ce que je fuis d’ordinaire : les spectacles pour enfants. Tous les jours, des animateurs proposent un spectacle gratuit d’une demi-heure en fin de journée. Pas folichon, vraiment (des chansons mimées, l’hymne de Center Parcs, la lecture d’un livre) mais parfait pour occuper les enfants hors de la bulle après la sieste (bien méritée après deux heures de bulle le matin).

Nous avions réservé un emplacement au plus près du Dôme (35€ de supplément – 27€ en 2010…), si bien que nous avons à peine utilisé nos vélos (offerts dans l’offre fidélité). En revanche, les K-Ways achetés avant le départ ont servi, merci !

Finalement, les vacances à Center Parcs sous la pluie, c’est bien mieux que des vacances n’importe où ailleurs sous la pluie. Grâce au Dôme justement, et c’est d’ailleurs pour ça qu’on a tendance à y revenir à chaque vacances de Pâques (au cas où…).

Le cottage

Un mot sur notre « cottage » VIP. Habitués aux Premium, nous avons testé cette année un VIP (un ancien Premium rénové, près de la bulle puisque les premiers VIP (en bois un peu passé maintenant) se trouvaient au bout du parc). Plus cher, plus classe. Comme pour les Premium, les lits sont faits en arrivants, on gagne du temps. Il y a une baignoire à bulles dans une des salles de bains. Mais il y a aussi des torchons, une machine nespresso, un lecteur DVD pour les veillées (si vous n’avez pas vu Hugo Cabret, il FAUT le voir !), des produits de beauté comme à l’hôtel et surtout une deuxième salle de bain avec sauna (qu’on a à peine testé cependant…). Il y a aussi la possibilité que le ménage soit fait à mi-séjour (mais nous avons annulé cette option pour cause de sieste).

Et toujours le mot sur le sujet qui fâche : le prix.

J’ai réservé le 14 janvier pour un départ le 23 avril… soit très longtemps à l’avance. Si bien que j’ai bénéficié d’une offre de fidélité de 75€ avec deux vélos offerts et 4 activités appelées « toppings » en Centerparcien (deux demi-heure de pédalo, dont une interrompue pour cause de pluie et les deux vélos des enfants). Finalement, le prix d’une bonne semaine en famille sous la pluie c’est 1180€. J’aurais préféré les cocotiers… mais c’est plus cher !

Promenade en pédalo

A vélo

VIP


Canards domestiques !

Lire mes conseils pour une première fois à Center Parcs (ici)

Lire aussi le billet de Marjoliemaman qui était au même endroit… la semaine d’avant !

PS : et ce n’est même pas Mac Dreamer qui a fait les photos. Mon nouveau challenge : arriver à maîtriser son reflex… C’est pas (encore) gagné !

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Ma wishlist d’anniversaire

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. J’ai trente j’sais pas combien. Toujours trois de moins que mon grand frère. Il y a des choses comme ça, qui ne bougent pas comme pour mieux nous rassurer.

Et je ne veux rien, non merci.

Même pas le (très beau) maillot de bain que Mac Dreamer devait m’offrir il y a deux ans (et que je n’ai jamais trouvé le courage d’aller choisir).

Même pas le (très cher) sac que tout ma famille devait m’offrir l’année dernière (avant que je tombe malade le jour de ma fête d’anniversaire).

Rien de tout ça, non merci. Je suis déjà comblée.

Mes enfants qui dorment la nuit (et s’embrassent au petit matin). Cadeau.
Une journée sans colère. Cadeau.
M’inquiéter d’avoir trop de travail plutôt que pas assez. Cadeau.
Voir ma ruine se transformer lentement mais sûrement en un home sweet home douillet. Cadeau.
Les petits festins de Mac Dreamer. Cadeau.
Mes amies de toujours et mes blogo-copines. Cadeau.
Vos coms quotidiens, sous mes billets à moi. Cadeau.

Ado, j’avais coutume de pleurer le jour de mon anniversaire. Comme si l’échéance me rappelait que je devais faire quelque chose de mes 10 doigts et vite. J’avais peur de ce que la vie allait m’offrir.

Maintenant j’ai peur de ce qu’elle pourrait me reprendre. Je crains le boomerang. L’écran « Game Over – Happiness quota exceeded ».

Je ne veux rien de plus que leurs yeux dans les miens, leurs mains dans la mienne et nos rires unissons.

Mais si vous insistez, je veux bien partager quelques macarons hein !

PS : un spécial bienvenue sur terre à Romy et Valentine jumelles sans le savoir, arrivées mardi chez Maud (dont j’aurais l’occasion de vous reparler dans quelques mois… suspens) et Aurélie.

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Grosse colère

  »Grosse colère », j’en ai écrit des brouillons qui portent ce titre.

Il y a celui où je m’interrogeais

« Je la regarde faire sa colère et ce sont mes doutes que je vois. Est-ce qu’elle est heureuse ma fille ? Est-ce que le bonheur est un état d’esprit ou un bonus qu’on attrape le jour où on est prêt ? »

Il y a celui ou je baissais les bras

« Elles parlent ses colères. Mais qu’est-ce qu’elles peuvent bien dire ? Je n’y comprends rien moi. C’est comme les cris de bébé, je n’ai jamais eu le décodeur. »

Bouillons brouillés par trop de tristesse. Brouillons jamais publiés. Trop à vif. Une petite fille de 4 ans et demi qui fait des colères au quotidien, c’est forcément à cause de sa maman, non ? C’est en tout ce que se dit la maman quand la maîtresse s’étonne « J. des colères ? Ah non, jamais, elle est adorable en classe« .  Et les colères finissent par ternir le quotidien, le rose devient gris. On s’en veut. On lui en veut au petit tyran qui nous en veut aussi de nous énerver au premier chouinage. On se dit qu’on devrait peut-être céder finalement. On doute.

Et puis un jour. On laisse la princesse partir avec son frère deux jours avec ses cousines. Deux jours sans colères, c’est toujours ça de pris qu’on se dit.

Deux jours sans colères, qui font 6 puis 10. Finalement, J. a dû oublier ses colères chez sa tante, avec sa brosse à dents. Ce qu’il s’est passé ? On ne le saura jamais. What happens in Gaillon stays in Gaillon comme on dit.

Mais ce soir, j’ai encore une petite appréhension. Celle de retrouver la colère de sortie d’école. La colère de la fatigue. Celle qui donne envie de laisser la petite à la garderie et de rentrer main dans la main avec le grand.

Je ne veux plus quitter la petite fille rieuse, drôle et espiègle  que j’ai redécouverte pendant deux semaines, elle me manquerait trop cette petite fille qui me rend maman chamallow. Je voudrais qu’elle accoure en me voyant, mette sa main dans la mienne. Que son frère en fasse autant et qu’on rentre ensemble en courant après les papillons.

PS : bon anniversaire à mon petit chouchou qui se reconnaîtra. Trois ans déjà depuis ce billet (et notez qu’il pleuvait déjà dehors !).

PS2 : Ah et j’ai vu enfin vu Les Intouchables. En VOD, mais j’aurais dû acheter le DVD, vraiment…

PS3 : j’adore mes nouvelles lunettes mais je ne peux pas vous montrer de photo là, la faute à ma tête d’angine !

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Avant, j’étais blogueuse

Mais ça, c’était avant.

Maintenant je suis bigleuse. Preuve que l’abus d’écran nuit gravement à la vision ou que bloguer tue… les yeux.

Samedi donc, j’aurai des lunettes pour corriger mon truc en ope (hope, il en faut toujours). Une grande première pour moi. Autant dire que j’ai eu du mal à choisir. Et parce que je suis du genre à m’auto-flageller, je vous pose LA question ? Alors, lesquelles ?

Réponse samedi, sur la page Facebook de mon blog de maman !

PS

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C’est comment Les vacances de Ducobu ?

J’imite tellement bien Madame Latouche, la mère de Monsieur Latouche, le prof devenu G.O du Club Mickey (Eli Semoun) que j’ai presque hésité à vous en faire une vidéo.

J’imite aussi hyper bien Melle Rateau, la prof de musique, fiancée de Monsieur Latouche (et son biglouchage). Mais j’ai promis d’arrêter, trop peur des courants d’air (c’est scientifique cette histoire ou pas ?)

Je garde donc mes imitations pour mes enfants hilares… quand leur papa n’est pas là. Parce que l’humour Eli Semoun, lui, ça le fait marrer moyen. Et l’histoire du petit cancre (Ducobu) qui part en vacances avec son père, dans le même camping que sa voisine (Gratin, la première de la classe) et deux de ses profs et se retrouvent dans une incroyable chasse au trésor, ça ne l’a pas vraiment touché.

Alors que nous, M. 7 ans, J. 4 ans et demi et moi, on a aimé. Comme d’habitude, j’ai envie de dire. Et parce que ma copine e-zabel a publiquement remis en cause mes goûts cinématographiques, j’ai demandé aux lectrices qui avaient gagné des places à l’avant- première, de me donner leur avis et celui de leur marmaille !

L’avis de Solène : « je me suis amusée, même si la partie aventure était vraiment très très tirée par les cheveux !! »
Sa fille de 5 ans a trouvé ça drôle mais sur le moment elle a sacrément eu la pétoche du Pource (NDI : la bête à vaincre pendant la quête du trésor) !
Sa moyenne de 9 ans : « c’était trop bien, surtout quand il triche aux olympiades, et quand ils cherchent le trésor »
Sa grande de 11 ans : « à ne pas louper pour ceux qui aiment rigoler! »

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L’avis d’Anne-So : « J’ai moyennement apprécié, même si je pense être plutôt bon public… Le petit passage scato m’a agacée car vraiment superflu (les bruits désagréables de Latouche dus aux fruits de mer avariés – ils auraient pu s’en tenir au bruit de vague que j’ai justement trouvé futé et amusant). Mon mari… s’est endormi ! Je dirais que c’est familial mais plutôt pour les enfants/ados.
Quentin, 6 ans a adoré. Il a surtout aimé le sabotage du trampoline et le saut démesuré qui en a résulté !
 »

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L’avis de Fée Lyli : « j’ai bien aimé, franchement c’est un film sympa à voir en famille pendant les vacances, les acteurs sont sympathiques, la BO entraînante et je ne me suis pas ennuyée du tout. »
Ses enfants de 3 et 5 ans voyaient un « film » pour la 1ere fois au cinéma et ont bien aimé. Le grand a retenu plusieurs blagues comme le fait de manger avec ses doigts dans le pot de Nutella, les ressorts pour la course en sacs, les fusées dans le gilet de sauvetage … la chasse au trésor sur l’île.
« Je pense qu’à partir de 5-6 ans, c’est bien, à la fin le petit était ravi que ça se termine, mais il a été drôlement sage et attentif tout le long du film.

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L’avis des grands ados de Maman Orglerin : « C’est puéril mais il y a quelques bonnes scènes. »

Voilà de quoi vous faire une idée. Je voulais quand même souligner le fail du film histoire que vous prépariez la parade si votre petit croit (encore) au Père-Noël parce que Melle Rateau qui explique que ses parents étaient pauvres et qu’elles n’avaient pas de cadeaux à Noël parce qu’ils devaient lui acheter des chaussures, ça ressemble à un fail ou je ne m’y connais pas. Dommage, pour un film clairement pour les enfants !

Les vacances de Ducobu sortent ce mercredi, le 25 avril, et c’est drôle… (ou pas !)

A voir pendant ces vacances pluvieuses, avec des enfants pas trop petits.

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J’ai testé la customisation de petites voitures (avec cadeau Hot Wheels)

C’est presque girly comme activité, de customiser sa petite voiture. En tout cas, c’est fun et archi simple puisqu’il suffit de faire du pochoir avec une source lumineuse !

La preuve en vidéo :

La station de customisation Light Speeders* : 30€

Les véhicules Light Speeders : 9€ l’unité (avec un pochoir et une source lumineuse). Ca reste pas très mixte dans le choix des couleurs. Ah si seulement il y avait eu un kit avec une Fiat 500 blanche et un pochoir en forme de coeur !

En attendant mon coeur balance entre le pochoir tête de mort et celui en forme d’étoile.  Et vous, quel symbole ou dessin aimeriez-vous dessiner sur la carrosserie de votre petite voiture ? Dîtes-le en commentaire pour tenter de remporter l’une de ses stations de customisation Light Speeders.

Participations jusqu’au 25 avril 2012, bonne chance !

PS 1 : Et je rappelle que vous pouvez encore vous inscrire aux ateliers Hotwheels Creapole dont je parlais là !

PS 2 : vous aurez noté le lapsus, ce n’est pas la chaleur qui fait changer de couleur, mais la lumière du « pistolet ».

PS3 : merci à Sandrine, d’avoir joué les camera-woman (j’aurais dû faire une manucure ;-)

PS4 : oui, ça fait un peu de bruit ! 

* le kit m’a été offert lors du lancement des ateliers Hotwheels Creapole

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Je marche (encore) pour la marche des bébés

Ce petit moment gênant où tu dois expliquer pourquoi tu te défends telle cause plutôt qu’une autre.

Parce que, non, je ne suis pas maman de prématurés.

Je suis maman tout simplement.

Et j’aimerais que ce « tout simplement » le soit aussi pour des mamans de bébés nés trop tôt, trop petits.

Voilà pourquoi, comme l’année dernière, je soutiens la Marche des bébés, avec une équipe de choc Mums in the City composée de copines blogueuses (ou non) et menée par l’égérie de la marche des Bébés. Pas Inès Sastre (elle en est la marraine), mais Marjoliemaman dont on peut lire l’interview sur la home du site !

Le 14 octobre prochain donc, je chausserai à nouveau mes Easytones pour une promenade aux Buttes Chaumont avec les copines. Et en attendant, j’agite ma casquette pour faire la quête !

Ma page de collecte est là.

Chaque euros compte (et 66% des dons sont déductibles des impôts). Les 410 000€ collectés l’année dernière permettront de financer un ambitieux projet de recherche sur le retard de la croissance intra-utérin. Plus d’infos ici

Mais vous pouvez aussi soutenir la marche des bébés en relayant simplement l’initiative ou en venant marcher (et papoter) avec nous le 14 octobre !

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